Le potentiel touristique des Aurès est considérable. Il est malheureusement largement sous-exploité, alors qu'il compte des potentialités exceptionnelles.
· La nature : la région comporte des zones naturelles (montagnes, forêts) d'une beauté exceptionnelle. En ce qui concerne les forêts, la willaya de Batna compte des sites uniques : parc de bellezma, de beni-Imloul, de Beni Fedhala. La Willaya de Kenchela n'est pas en reste par ses sites naturels (forêts, oasis, gorges, canyons,). La faune y est encore riche, avec des espèces rares d'oiseaux, comme l'outarde des Aurès, et des mammifères uniques, par exemple certaines espèces de gazelles et d'antilopes. Il est regrettable que l'écotourisme ne soit pas développé.
· Les sources thermales : les Aurès comptent des sources thermales, dont certaines sont connues depuis la plus haute antiquité. Kenchela comporte deux sources importantes (Hammam Salhin, Hammam K'nif), et quatre autres sources thermales non exploitées. Biskra compte plusieurs stations thermales réputées (Hammam Jerab, Hammam Salhine), qui étaient déjà connu à l'époque romaine pour leurs vertus contre les rhumatismes et maladies articulaires. Tébessa est aussi connue pour ses sources, principalement celle de Hammamet ("Youks les bains"). Enfin, on connaît sur la willaya de Biskra des sources riches en natron qui sont sans doute de grandes valeurs médicinales, mais laissées à l'abandon. Si ces ressources étaient pleinement mises en valeur, les Aurès serait une région de cure thermale, qui attirerait une clientèle internationale et permettrait aussi des centres de santé. Les quelques sources exploitées le sont uniquement pour une clientèle locale et fortunée.
· Les sites archéologiques : la richesse de la région en la matière laisse rêveur. Il est difficilement compréhensible que l'Algérie n'exploite pas, et pire, laisse souvent à l'abandon des sites exceptionnels qui, en d'autres lieux, seraient entretenus et attireraient des foules de touristes :
§ Préhistoire : Il existe des sites préhistoriques très anciens, notamment les escargotières de Tébessa qui remontent au néolithique. On trouve également des grottes ornées de gravures pariétales, toujours dans la région de Tébessa. Faute d'inventaire et de fouilles, on ignore le nombre exact de ces sites. Il est très probable que l'ensemble de la montagne était occupé durant la préhistoire, et si un jour des recherches systématiques sont entreprises, elles permettront sans doute des découvertes majeures, d'autant que les grottes abondent.
§ Sites romains : dans la Willaya de Batna : les ruines romaines abondent. Timgad, cité romaine qui est la plus grande ruine romaine d'Afrique, la cité de Tazoult. Dans celle de Kenchela les ruines romaines et historiques comportent non moins de 175 sites, notamment sur les communes de M'sara, Kheirane, Mahmel et Chechar. C'est également le cas de la willaya de Tébessa, qui comporte une quantité de sites dont l'Arc de Triomphe de Caracalla et le temple de Minerve. Ici aussi, faute de fouilles, l'ensemble n'est pas répertorié.
§ Sites chrétiens anciens : ils sont souvent associés à des sites romains. Les ruines des basiliques et églises que construisirent les chrétiens d'Afrique dans les premiers siècles se retrouvent partout.
§ Sites imazighen : C'est dans les Aurès que l'on trouve le célèbre Medhracen et une ruine dans une falaise connue sous le nom de refuge de la Kahina, prés de T'kout. D'autres tombeaux ont été identifiés. Aucune fouille n'a été entreprise.
· La nature : la région comporte des zones naturelles (montagnes, forêts) d'une beauté exceptionnelle. En ce qui concerne les forêts, la willaya de Batna compte des sites uniques : parc de bellezma, de beni-Imloul, de Beni Fedhala. La Willaya de Kenchela n'est pas en reste par ses sites naturels (forêts, oasis, gorges, canyons,). La faune y est encore riche, avec des espèces rares d'oiseaux, comme l'outarde des Aurès, et des mammifères uniques, par exemple certaines espèces de gazelles et d'antilopes. Il est regrettable que l'écotourisme ne soit pas développé.
· Les sources thermales : les Aurès comptent des sources thermales, dont certaines sont connues depuis la plus haute antiquité. Kenchela comporte deux sources importantes (Hammam Salhin, Hammam K'nif), et quatre autres sources thermales non exploitées. Biskra compte plusieurs stations thermales réputées (Hammam Jerab, Hammam Salhine), qui étaient déjà connu à l'époque romaine pour leurs vertus contre les rhumatismes et maladies articulaires. Tébessa est aussi connue pour ses sources, principalement celle de Hammamet ("Youks les bains"). Enfin, on connaît sur la willaya de Biskra des sources riches en natron qui sont sans doute de grandes valeurs médicinales, mais laissées à l'abandon. Si ces ressources étaient pleinement mises en valeur, les Aurès serait une région de cure thermale, qui attirerait une clientèle internationale et permettrait aussi des centres de santé. Les quelques sources exploitées le sont uniquement pour une clientèle locale et fortunée.
· Les sites archéologiques : la richesse de la région en la matière laisse rêveur. Il est difficilement compréhensible que l'Algérie n'exploite pas, et pire, laisse souvent à l'abandon des sites exceptionnels qui, en d'autres lieux, seraient entretenus et attireraient des foules de touristes :
§ Préhistoire : Il existe des sites préhistoriques très anciens, notamment les escargotières de Tébessa qui remontent au néolithique. On trouve également des grottes ornées de gravures pariétales, toujours dans la région de Tébessa. Faute d'inventaire et de fouilles, on ignore le nombre exact de ces sites. Il est très probable que l'ensemble de la montagne était occupé durant la préhistoire, et si un jour des recherches systématiques sont entreprises, elles permettront sans doute des découvertes majeures, d'autant que les grottes abondent.
§ Sites romains : dans la Willaya de Batna : les ruines romaines abondent. Timgad, cité romaine qui est la plus grande ruine romaine d'Afrique, la cité de Tazoult. Dans celle de Kenchela les ruines romaines et historiques comportent non moins de 175 sites, notamment sur les communes de M'sara, Kheirane, Mahmel et Chechar. C'est également le cas de la willaya de Tébessa, qui comporte une quantité de sites dont l'Arc de Triomphe de Caracalla et le temple de Minerve. Ici aussi, faute de fouilles, l'ensemble n'est pas répertorié.
§ Sites chrétiens anciens : ils sont souvent associés à des sites romains. Les ruines des basiliques et églises que construisirent les chrétiens d'Afrique dans les premiers siècles se retrouvent partout.
§ Sites imazighen : C'est dans les Aurès que l'on trouve le célèbre Medhracen et une ruine dans une falaise connue sous le nom de refuge de la Kahina, prés de T'kout. D'autres tombeaux ont été identifiés. Aucune fouille n'a été entreprise.
