Femme chaouia ( illustration de Nourredine Zekara )

Femme chaouia ( illustration de Nourredine Zekara )
A l'époque...
TATOUAGES CHEZ LES AURESIENNES


Pou ce tatouer la femme chaoui fait d'abord un dessin sur la partie concernée du COMPAS à l'aide d'une plume trempée dans l encre ORDINAIRE APRES quoi elle crève la peau avec une grosse aiguille a coudre tenue verticalement en suivant le tracé de manière a faire couler le sang aperation quelle commence une deuxième fois ensuite imbibant un tampon d'étoffe d un mélange de TAZZOULT « poudre dont les femmes se noircissent les yeux » et de bleu délaye dans l eau ,elle le passe a trois reprises sur l endroit a tatouer tout en essayant le sang elle laisse en suite sécher a l air libre sans pansement les femmes n 'ayant pas toujours d'encre a leur disposition procèdent quelques fois différemment :certaines tracent d'abord le dessin avec de la suie (le noir de fumée) prise préalablement sur le fond d'une marmite et délayée dans un peux de d'eau celle piquent ensuite la peau a l aide d'épine de cactus avant de mettre sur la plaie un emplâtre de suie qu'elle maintienne au moyen d'une bande ,d'autres en fint trempent directement la pointe de l'aiguille dans la suie à chaque fois quelles doivent piquer la peau sans faire de tracé préalable


Les femmes chaouie se tatouent principalement le visage et les membres supérieures chez elles le tatouage envahissant n 'est pas employée elle apprecient surtout se faire des dessins a telle au telle autre de ces parties du corps ainsi sur le front ,le menton les mains le visage et parfois les seins ,ces femmes y tatouent pour montrer leur puissance magique un peigne a carder tatoué sur le bras d'une tisseuse lui « ASSURE » par exemple de l'hubilete tandis que le tatouage d'un scorpion représente pour elle un signe de protection enfin le motifs en forme de roue est employé pour guérir les tumeurs il faut signaler qu'on retrouve nombre de motifs reproduits par les femmes chaouies coussins musettes poteries et autres objets de bois sculpté

La femme tatouée sera piquée par autant de scorpions quelle en a de tatouage « elle sera punie par dieu « Dit on notamment dans les Aures ou encore pour éviter le châtiment divin .La femme doit donner aux pauvres autant d'argent pour recouvrir les tatouages qui ornent son corps.

Par ZERFA SAHRAOUI IN IZURAN AOUT 2002 N 32

# Postato mercoledì 25 gennaio 2006 05:18

Modificato giovedì 05 luglio 2007 06:41

peinture

peinture
Personnage symbolyque et légendaire il est normal qu'elle soit l'objet d'admiration de certains artistes...

"Kahina la reine guerrière" de Nourredine Zekara peintre Algérien issu des Aurès

# Postato mercoledì 25 gennaio 2006 05:10

reine des berbères

reine des berbères
statue à Khenchela

# Postato mercoledì 25 gennaio 2006 05:07

Modificato giovedì 05 luglio 2007 06:45

Comment ne pas parler de la Dihya...Force, courage, beauté...et insoumission

Comment ne pas parler de la Dihya...Force, courage, beauté...et insoumission
Histoire d'une grande reine amazigh:

"Jamais sans doute un personnage historique n'a fait l'objet de tant d'interprétations. La reine Dihya est en effet plus qu'une reine au comportement exemplaire et héroïque. Elle est un symbole de résistance.Dihya est effectivement un exemple de courage hors du commun. Chef politique hors pair, elle était aussi une femme qui su protéger ses enfants."

Le nom Dihya ou Kahina

Dihya, Dhaya ou Damya ? Les sources divergent et on ne connait pas son vrai nom. Si on retient Damya, ce prénom vient sans doute du verbe edmy en tamazigh, qui signifie devineresse. En Chaouias Tacheldit, Dihya signifie "la belle". On a souvent appelé la reine Dihya Tadmut ou Dihya Tadmayt. Tadmut/Tadmayt signifie gazelle. Les imazighen avaient coutume de prendre comme prénoms, des noms animaux. Dyhia Tadmut pourrait signifier tout simplement "La belle gazelle".
En ce qui concerne le surnom de Kahina, il est manifestement arabe. Cependant, si certains historiens arabes et juifs la décrivent comme un personnage haïssable, il n'est pas certain qu'il soit péjoratif. Kahina a été souvent interprété comme signifiant sorcière. La réalité est différente. A, l'origine, le terme, qui donne aussi les prénoms féminins Karine et Karina, signifie en grec "être pure". De là en Hébreu, la dérivation Cahen, Cohen, qui signifie prêtre ou prêtresse, donc homme ou femme pur et le prénom français Corinne qui signifie femme pure. On sait qu'en Afrique du Nord, toutes les prêtresses subissaient un rituel de purification, qui semble être une tradition d'origine animiste. En arabe, le dérivatif Taher, qui vient de Kahin, a le même sens. Ce surnom s'appliquait aux prophètes et poètes avant l'islam et il n'est pas péjoratif. Il n'est pas étonnant que Dihya se soient vu donner à la fois les qualités de Reine et de Prêtresse.

Les origines de Dihya.

On ne sait presque rien de son origine. Nous ignorons sa date de naissance. Ce qui est certain, c'est qu'elle originaire de la tribu Djawara ou Jeroua donc une tribu Zénata, dont le mode de vie était pastoral et semi-nomade.
Elle est peut-être la fille de Mélag, Roi des Aurès. Selon Ibn Khaldoun, elle serait une Zénata de la branche Madaghis (ou Badaghis). Sa généalogie serait la suivante : Louwa le Grand ---> Nefzawa ---> Banou Yattofene ---> Walhassa --->Dihya.
Ces hypothèses contradictoires ont au moins deux points communs. La reine Dihya était une noble et elle était originaire de l'Aurès, sans doute descendante d'une très ancienne lignée amazighe. Ceci explique comment elle parvint à la royauté. Il semble que son pouvoir lui fut donné par un conseil de tribus, ce qui était courant à l'époque. Grâce à son intelligence remarquable, elle organisa une confédération, regroupement de tribus, ce qui était courant face à un péril grave. La légende dit aussi qu'elle aurait été d'une beauté éblouissante.(...)

# Postato mercoledì 25 gennaio 2006 05:03

Modificato giovedì 05 luglio 2007 06:41

Les Aurès...

Les Aurès...
L'Aurès est surtout connu par ce bastion historique de l'insoumission, ce haut-lieu inaccessible et intraitable qui s'est toujours dressé contre les invasions étrangères. Ce massif s'est donc forgé, au fil des siècles, cette image de région personnifiant ce courage berbère, cette passion combative et cette haine de l'oppresseur. Mais l'Aurès n'est pas uniquement cette majestueuse montagne rebelle. Il est aussi ce gardien farouche des nobles traditions berbères, puisque s'y maintiennent jusqu nos jours des rites milnaires qui apportent une tve à la vie rude quenent les Chaouis et qui créent, par ailleurs, une ambiance de joies et d'amusements.

# Postato martedì 24 gennaio 2006 12:15

Modificato giovedì 05 luglio 2007 06:41